lundi 15 avril 2013

HYPERTROPHY GENITALS GIRL


HYPERTROPHY GENITALS GIRL (Hidai Kasei Utsuwa shojo) de Noboru Iguchi (2009)! Mais qu'est-ce que c'est que ce titre intriguant ? Un documentaire gynécologique, un film pornographique? En provenance du Japon, il faut bien sûr s'attendre à une bizarrerie, et ce d'autant plus qu'il s'agit d'un long-métrage par le réalisateur de productions bien débridées comme MACHINE GIRL, KARATE-ROBO ZABORGAR ou encore le très pipi-caca ZOMBIE ASS – TOILETS OF THE DEAD. Une filmographique assez impressionnante dans le registre du bon goût.

Avec celui-ci en particulier, Iguchi se laisse surtout aller à ses penchants naturels pour les déviances sexuelles incluant des étudiantes japonaises, petites lolitas sans défense qui n’arrêtent pas de se retrouver dans des situations inexplicables, victimes presque consentantes face aux penchants les plus crades de la nature humaine. Mais avec HYPERTROPHY GENITALS GIRL, il s’aventure dans le surréalisme dégoûtant en octroyant à ses personnages féminins des organes génitaux disproportionnés. Résultat du travail d’un extra-terrestre rigolard dont la tête est surmontée d’un phallus grisâtre brillant qui gicle une semence colorée de son gland géant qui ne tardera pas à transformer ses victimes féminines est un incroyable « freak show ». Production japonaise oblige, tout attribut sexuel est forcément pixellisé. Cela en rajoute encore plus à l’étrangeté des situations, rendant le spectacle érotisant encore plus absurde.

Reprenant gentiment conscience après leur rencontre du troisième – voir quatrième - type, une des jeunes filles se retrouve ainsi avec un gros pénis sous sa jupe. Surprise par cette protubérance inattendue, elle va d’abord se retrouver aux prises avec des violeurs qui s’amusent à l’attoucher sans ménagement avant que l’infortunée demoiselle qui a tentée de fuir, se retrouve ensuite face aux téléphones voyeuristes des promeneurs qui se trouvant sur son chemin. Il faut dire que le pénis est passé en mode « érection » et n’est franchement plus très discret…

Passé le choc de cette gênante découverte physique, la fille va finalement plutôt bien s’en accommoder une fois seule et loin du regard des autres… Elle ne mettra pas bien longtemps avec de se retrouver excitée par son nouvel outil sexuel, affichant une réelle fascination pour son nouveau membre de chair. A travers cette étrange situation, Iguchi transforme son long-métrage est un récit pornographique dont la bizarrerie est sans commune mesure. Ces séquences de sexe ne ressemblent à rien de connu. Voir une jeune étudiante caresser et lécher son pénis géant, le masturber tout en prenant du plaisir ? Visions fantasmatiques vraiment très spéciales où le réalisateur combine les usages du cinéma X et ses figures de style masculines qui sont censés mettre les femmes sous domination totale – humiliations diverses, violences physiques, éjaculations faciales – et le plaisir non feint de ces créatures féminines forcément usées et abusées qui, ici, déclament leur extase dans un dédale pervers fait de honte et d’extase non dissimulée… Jouissance ultime, combinée à travers deux sexes différents sur une seule et même personne.

Ahuri devant un tel spectacle, HYPERTROPHY GENITALS GIRL offre aux éventuels spectateurs une suite de séquences démentes sur un peu plus de 135 minutes ; alternant diverses situations pornographiques qui sont à voir pour le croire. Car, après la grosse bite que l’on s’auto-fellationne jusqu’à s’en faire déverser des litres de foutre onctueux sur le visage, il y aura l’autre jeune fille et son vagin géant au clitoris gros comme le nez qui se retrouve désemparée en se réveillant la culotte à l’air sur un banc. Que faire avec ce nouvel organe? Et que dire de notre infortunée étudiante qui, après avoir savouré comme elle le pouvait son nouveau jouet à taille considérable, se réveille ensuite chez elle avec une énorme paire de seins dont les tétons dressés sont gros comme doigts ? Si j’ai titillé votre curiosité et uniquement votre curiosité, HYPERTROPHY GENITALS GIRL est définitivement fait pour vous ! Enjoy comme vous pouvez! 

















































1 commentaire:

  1. Je... Je veux voir ce film ! o_O
    Mais la censure pixellisée est présente tout le long ?

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Au revoir...

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