mercredi 23 février 2011

TOI, MOI, LES AUTRES

TOI, MOI, LES AUTRES de Audrey Estrougo (2010)

Gab a une vie rangée : une fiancée, un mariage en préparation, une famille aisée. Leïla ne s’autorise pas à vivre la sienne : des études de droit, un petit frère turbulent, une maman partie trop tôt… Alors lorsque Gab renverse le petit frère de Leïla, c’est le choc des mondes et le début d’une grande histoire d’amour qui va se heurter violemment à la réalité. Tina, la plus proche confidente de Leïla est sans papiers, sous la menace d’une reconduite à la frontière et se fait arrêter. Alors que le monde de Leïla s’effondre, Gab est prêt à tout pour elle, même à s’opposer à son père, préfet de police. Et qui a dit que rien n’était impossible tant qu’on a de l’amour ?…

Les intentions initiales sont bonnes : vouloir mixer une comédie romantique à la ROMEO & JULIETTE avec le sujet plus grave des sans-papiers. Un sous-texte politique engagé qui n'évite bien entendu pas les lieux communs (les "gentils" pauvres, les "méchants" riches) mais ce n'est finalement pas si grave que cela car, avant tout, c'est une sympathique petite bluette sentimentale pour adolescents.

Ce n'est pas la première fois qu'un film français s'essaie au genre "musical", on garde encore en mémoire quelques récentes belles réussites comme ON CONNAIT LA CHANSON d'Alain Resnais ou encore LES CHANSONS D'AMOUR de Christophe Honoré. Ici, l'ensemble est tout de même moins réussi car il s'y dégage une certaine forme d'amateurisme qui peut sembler gênant ou, au contraire et dans le meilleur des cas, apporter un semblant de fraîcheur à son histoire. Les choix musicaux sont plutôt cools, les interprètes chantant des classiques du répertoire français en mélangeant diverses oeuvres comme celles de Téléphone, Zazie, Jacques Brel ou encore Daniel Balavoine; tout ceci au nom de l'amour. C'est aussi courageux de la part de la réalisatrice de faire interpréter les chansons par ses propres comédiens. Malheureusement, il ne sont franchement pas à la hauteur des originaux bien qu'il y ait un joli travail sur les arrangements musicaux. Reste le grand pouvoir évocateur des paroles, sur lesquelles reposent pratiquement toute l'émotion qui doit se dégager du long-métrage. Les chorégraphies montrent aussi les limites des artistes, on est quand même loin des plus grandes réussites du genre. Mis à part Leïla Bekhti, les comédiens se révèlent plutôt assez limités et très caricaturaux, en particulier celui du jeune coiffeur homosexuel. Le scénario est bien entendu très balisé et ne réserve aucune surprise. L'alchimie entre les deux interprètes principaux peine à convaincre, malgré quelques belles scènes, comme lorsqu'ils se retrouvent sur le toit d'un immeuble en entonnant en duo le magnifique "La bonne étoile"... Jacques Demy peut dormir tranquille, le doux lyrisme qui se dégageait de ses "musicals" semble intouchable...

On ressent toutefois une belle sincérité pour la démarche artistique d'Audrey Estrougo, mais son film reste finalement assez anecdotique et ne procure que de très faibles instants d'émotions, noyés dans la banalité d'une intrigue politico-sociale. La relative courte durée du long-métrage, à peine 90 minutes, aurait pu faire passer la pilule, mais TOI, MOI, LES AUTRES n'évite hélas pas les redondances et s'enlise quelque peu dans un ennui poli lors de sa deuxième partie et l'on attend avec patience que tout ceci se termine. Dommage.

jeudi 17 février 2011

RIEN A DECLARER

RIEN A DECLARER de Dany Boon (2010)

1er janvier 1993 : passage à l'Europe. Deux douaniers, l'un Belge, l'autre Français, apprennent la disparition prochaine de leur petit poste de douane fixe situé dans la commune de Courquain France et Koorkin Belgique. Francophobe de père en fils et douanier belge trop zélé, Ruben Vandervoorde se voit contraint et forcé d'inaugurer la première brigade volante mixte franco-belge. Son partenaire français sera Mathias Ducatel, voisin de douane et ennemi de toujours, qui surprend tout le monde en acceptant de devenir le co-équipier de Vandervoorde et sillonner avec lui les routes de campagnes frontalières à bord d'une 4L d'interception des douanes internationales.

Je n'attendais rien de particulier de ce film. Eh bien, je n'ai rien eu... C'était même pire car assez pénible à suivre... Je pense qu'il n'y a rien de plus horrible que de regarder un film supposé comique et que cela ne nous fait pas rire. Certes, il y a quelques moments amusants, mais ceux-ci se trouvaient justement dans la bande annonce. Du coup, les revoir dans le film ne provoqua qu'un maigre sourire, ayant déjà "savouré" ces instants à de très nombreuses reprises via le matraquage de la bande annonce au cinéma depuis des mois.

Je crois bien que RIEN A DECLARER est plus mauvais encore que le précédent travail de Boon en tant que réalisateur. Si son BIENVENUE CHEZ LES CH'TITS était quand même un brin sympathique à suivre, son nouveau film n'a clairement pas grand chose à offrir à son audience si ce n'est une comédie routinière aux ressorts comiques archi-rabattus et bien lourdaux. La finesse, le réalisateur ne semble pas connaître ce mot et son long-métrage est plutôt gavant que marrant. On joue sur deux tableaux : l'agressivité avec le personnage de Poelvoorde et le registre de l'émotion avec Boon qui se donne des airs de gentil au grand coeur. L'intrigue schématise leurs relations à grands renforts de séquences attendus (la collaboration entre les deux hommes, la relation amoureuse qui ne fonctionne pas, le repas chez les parents) et fait du remplissage avec son intrigue secondaire de trafiquants qui ne sert finalement pas à grand chose si ce n'est à faire n'importe quoi pour faire rire. C'est même hallucinant à quel point c'est mauvais : le tuning de la voiture, le gag des paquets de drogue dans le cul... Ca se veut drôle, ça en fait des tonnes. J'ai trouvé cela absolument consternant, d'autant plus quand on en rajoute une couche en surlignant ses effets par des ralentis en faisant passer la chanson "I believe I can fly" par dessus le tout! AU SECOURS!!! Qui sait, peux-être que ça marche sur les camionneurs?...

De plus, avec l'intrigue principale et son conflit France/Belgique, l'ensemble est plutôt vain et répétitif à suivre car il joue toujours sur le même mode et n'évolue quasiment pas...C'est un peu comme une série de sketchs qui se suivent et se ressemblent. Si, au début, on sourit un peu, sur la longueur cela n'apporte pas grand chose si ce n'est une moralité pleine de naïveté où il réduit considérablement le problème du racisme entre les hommes. Sur la fin, Boon essaie même de faire dans la légèreté de propos, fuit les questions que pourrait poser son histoire car on est tout de même dans une comédie rigolote et pas en train de regarder quelque chose de complètement sérieux. Il se plante complètement. RIEN A DECLARER, quoi!...

mardi 15 février 2011

APPEL DU PIED

APPEL DU PIED de Wataya Risa

C'est l'histoire de Hatsu, une adolescente mal dans sa peau qui ne parvient pas à s'intégrer dans sa classe, tout ça, d'autant que c'est la première année de lycée. Elle fait partie des "rebuts", ceux qui restent en rade lorsque tous les groupes se sont formés, par exemple pour effectuer un TP de biologie. Mais tout ceci ne va pas tarder à changer lorsqu'elle va se lier d'amitié avec un fan obsessionnel d'un mannequin japonais.

Ce petit roman a obtenu le prix Akutagawa, le Goncourt japonais. Ecrit à la première personne, c'est un récit composé comme un journal intime où l'auteur retranscrit les faits et gestes ainsi que les pensées de son héroïne. La rencontre entre ce personnage féminin asocial et en crise face à un otaku est comme une forme de constat des relations hommes/femmes au Japon. Ce n'est pas forcément très heureux et il en découle beaucoup de frustration. Mais Wataya Risa insuffle à son roman une certaine idée de la tendresse entre des individus "en marge" et insuffle surtout un humour léger et délicieux. On est loin d'un récit remplit d'amertume même si l'on peut forcément ressentir de la tristesse à l'égard d'une certaine jeunesse. Mais ici on ne se concentre par sur le désespoir mais plutôt la découverte des émotions propre à chaque existence. Le style d'écriture est très proche de sensations comme celles d'un premier amour à mesure que notre héroïne s'attache à ce jeune garçon renfermé sur lui-même. Sans porter le voile de la mélancolie, il se dégage de cet APPEL DU PIED une très belle sensibilité et une fraîcheur immédiate qui rend cette petite lecture très attachante! Belle découverte!

lundi 14 février 2011

JOYEUSES SAINT-VALENTIN

Joyeuse Saint-Valentin. Au-delà de cette affreuse fête commerciale, il y a bien entendu la célébration de l'Amour! Et pour cela rien de mieux que de se remémorer avec émotion à quel point le talent du regretté John Hughes nous manque pour saisir à la perfection les tourments sentimentaux des adolescents à travers les nombreux films auquel il a participé en tant que scénariste.

En ce jour, je pense surtout à L'AMOUR A L'ENVERS (Some Kind Of Wonderful) de Howard Deutch (1987)... Une histoire sentimentale triangulaire où le jeune homme incarné par Eric Stolz tombe sous le charme d'une jeune fille qui ne le remarque même pas; portant les traits de Lea Thompson. Mais cet aveuglement lui fait tellement perdre les pédales qu'il ne se rend même pas compte que sa meilleure amie, la délicieuse Mary Stuart Masterson, craque littéralement pour lui. Ah, les sentiments, c'est toujours bien compliqué. Leur premier baiser, à l'allure anodine et en prévision d'une séduction sur la tierce personne désirée, est un moment de pur bonheur cinématographique. Un ravissement pour les yeux et surtout pour le coeur. Joyeuse Saint-Valentin!

ANI*KURI

ANI*KURI est une série de 15 courts-métrages d'animation à laquelle ont participé de brillants réalisateurs japonais comme Mamoru Oshii et surtout le regretté Satoshi Kon qui est décédé l'été dernier. C'est d'ailleurs son petit film ANI*KURI 15 qui constitue le sommet de ces oeuvres ultra-courtes. L'occasion d'un dernier aperçu de l'incroyable talent du bonhomme où durant une petite minute nous assistons au réveil d'une jeune femme, entre rêve et réalité. Un pur moment de cinéma en suspension. Soixante secondes suffisent à Satoshi Kon pour réaliser son dernier chef-d'oeuvre. Brillant!

ALBUM PHOTOS : VALERIE AU PAYS DES MERVEILLES

VALERIE AU PAYS DES MERVEILLES (Valerie A Tyden Divu) de Jaromil Jires (1970)

dimanche 13 février 2011

LE MUSEE DU SILENCE

LE MUSEE DU SILENCE de Yoko Ogawa

Un jeune muséographe vient d'entrer en fonction dans un manoir aux confins du monde. Sous la direction d'une vieille femme plutôt étrange, il devra recenser, agencer, mettre en scène une véritable collection d'objets, de reliques du quotidien, de vestiges d'une intimité disparue et pourtant soutirée depuis des années aux défunts du village voisin. Car ces objets ont un seul point commun : ils furent tous volés quelques heures après la mort de leur propriétaire... Empreintes du temps qui passe, variations autour de la mémoire, accumulations, obsessions : la mission de cet homme est complexe car le musée du Silence devra être à la hauteur des souvenirs de la vieille dame.

Je connais assez mal la littérature japonaise mais cette lecture me tentait bien car j'ai été simplement attiré par sa belle couverture. Eh bien, quelle découverte! Tout d'abord, il n'est pas besoin d'être féru de culture asiatique pour apprécier ce roman car son intrigue pourrait se dérouler dans n'importe quel pays. Il possède un côté "universel" car chaque personnage n'a pas de nom et est uniquement présenté sous des appellations comme "la vieille dame", "la jeune fille", "la femme de ménage", "le jardinier", etc...

L'histoire possède une dimension quasiment fantastique et le style d'écriture est fluide et très précis, avec beaucoup de descriptions sur le travail de mise en place du Musée du Silence. Il se dégage un sentiment d'étrangeté, voire même de malaise, durant toute la lecture... Comme une sorte de poésie du bizarre. C'est très beau et troublant à lire, avec un sens du lyrisme peu commun. On flotte en permanence à travers les diverses saisons d'un petit village perdu on ne sait où... Dans sa dernière partie, on flirte un petit peu avec une sorte de récit policier où des enquêteurs bien acharnés sont à la recherche d'un tueur qui découpe les tétons des seins de ses victimes. Une contribution à suspense mineur mais qui continue à faire baigner son histoire dans un décor qui reflète le temps qui passe aux senteurs de la mort. On pourrait trouver cela mordible, LE MUSEE DU SILENCE est surtout une oeuvre d'une très belle sensibilité comme on en lit rarement. Hautement recommandable!

dimanche 6 février 2011

CARNET NOIR : Tura Satana

CARNET NOIR : Tura Satana (10 juillet 1938 – 4 février 2011)

C'était la fille forte en gueule dans le chef-d'oeuvre de Russ Meyer FASTER... PUSSYCAT! KILL! KILL! (1965). Un de ces puissants personnages féminins à la poitrine si généreuse. Avant cela, elle débuta chez Billy Wilder avec un petit rôle dans la comédie IRMA LA DOUCE aux côtés de Jack Lemmon et Shirley McLaine. Elle était aussi excellente dans les films de Ted V. Mikels comme THE ASTRO-ZOMBIES ou encore SUPER FLICS EN JUPONS. Mais c'est bien Russ Meyer qui lui offrira son rôle le plus emblématique et le plus mémorable : une dominatrice et bagarreuse jeune femme qui fait la nique aux hommes... Une performance inoubliable et un personnage qu'on croirait sorti d'une planche à dessins d'Eric Stanton. Physiquement, il faut dire qu'elle s'imposait aisément à l'écran. C'était un véritable régal visuel. Elle a quitté ce monde à l'âge de 72 ans pour rejoindre les étoiles éternelles. Repose en paix, Tura!


vendredi 4 février 2011

J-POP : EBISU MUSCATS & autres

Encore plus fou que les GIRLS' GENERATION, groupe féminin de musique pop coréenne, Ebisu Muscats se compose de 25 (!) jeunes japonaises issues soit de la vagues des "idoles" ou encore provenant de micro-stars de shows télévisés pour adultes. L'ensemble est toujours aussi sexy, sucré et addictif... Tout ceci dès la première écoute. Il faut aussi signaler qu'on s'en prend aussi plein les mirettes avec tous ses jolis minois en petites tenues qui s'agitent dans des vidéoclips aussi érotiques que les rêveries sentimentales d'un adolescent prépubère. C'est mignon comme tout et absolument délicieux... autant pour les yeux que pour les oreilles.

Le Japon regorge de ces artistes et petits groupes éphémères, possédant de jolies chansons qui sont comme autant de petits jingles qui vous hypnotisent dès la première note... Se recyclant même pour de la publicité, comme celle pour la marque de chewing-gum "Fit's". Entêtant, non? Et quelle chorégraphie! Enjoy!!













jeudi 3 février 2011

LES POSSEDEES DU DIABLE enfin en DVD!

Après de longs mois d'attente fièvreuse, le fameux film de Jess Franco LES POSSEDEES DU DIABLE - également reconnu sous plusieurs titres différents comme LINDA ou encore LORNA L'EXORCISTE - vient de sortir en DVD chez le fabuleux éditeur Mondo Macabro. Un travail d'orfèvre de la part de ces passionnés d'un 7ème Art qui sort de l'ordinaire pour nous offrir la copie la plus longue et complète tout en essayant de respecter les intentions d'origine de son auteur. Il restera à juger sur pièce et voir si cette copie contient ou non les quelques inserts pornographiques - tirés de l'anatomique perfection de Brigitte Lahaie - pour ses séquences les plus "hard". En attendant la chronique à venir très bientôt, une petite illustration en guise d'amuse-bouche : une des nombreuses affiches du film, ici faisant référence à l'incroyable scène des crabes... A voir absolument!

mercredi 2 février 2011

ALBUM PHOTOS : DEAD PEOPLE

DEAD PEOPLE (Messiah Of Evil: The Second Coming) de Willard Huyck (1973)

mardi 1 février 2011

DECOMPTE DU MOIS : JANVIER

Après les fêtes de Noël, c'est un peu l'orgie de découvertes glanées grâce aux précieux petits sous du grand-père à la grosse barbe blanche ... L'occasion de revenir aux collections de chez Wild Side avec à nouveau une nouvelle fournée de films pornos de "L'Âge d'Or du X américain" et surtout les derniers "Roman Porno" japonais. En plus, j'ai enfin réussi à mettre la main - Oh! - sur deux Dario Argento en Haute Dééfinition. Content ! Un petit détour par l'Italie pour ramener SATANIK (uniquement en version originale non sous-titrée). Jean Rollin toujours d'actualité avec l'édition américaine de JEUNES FILLES IMPUDIQUES. Enfin! Voilà de bien belles heures de visionnages en perspective... A côté de ceci, une grandiose série de bandes originales de films. La liste est impressionnante mais c'est surtout grâce au gros coffret CD (Vol. 1) de l'intégrale des oeuvres de Vladimir Cosma. 17 disques pour 40 compositions en tout. Un énorme assemblage de "classiques" et sans doute plein de petites pépites méconnues à découvrir entre les mélodies ultra-connues du GRAND BLOND AVEC UNE CHAUSSURE NOIRE ou encore LA BOUM. Et ça va me prendre pas mal de temps pour écouter tout cela. Niveau lecture, je reste toujours à quelques-uns de mes genres de prédilections : à savoir la littérature érotique et surtout les superbes mangas de Kazuo Kamimura. Où l'alliance entre l'histoire, le texte et le dessin résulte à de la poésie pure. Magique!

Films en DVD : LUST (Torino Centrale Del Vizio) de Bruno Vani et Renato Polselli (1979) - EMILIE, L'ENFANT DES TENEBRES (Il Medaglione Insanguinato) de Massimo Dallamano (1975) - UNE FLIC DE CHOC (Zhi Fa Xian Feng) de Corey Yuen (1986) - AU RISQUE DE SE PERDRE (The Nun's Story) de Fred Zinnemann (1959) - UN COIN TRANQUILLE A LA CAMPAGNE (Un Tranquillo Posto Di Campagna) de Elio Petri (1969) - TERREUR DANS LE SHANGHAÏ EXPRESS (Horror Express) de Eugenio Martín (1972) - LA NEUVIEME PORTE (The Ninth Gate) de Roman Polanski (1999) - THE ECSTASY GIRLS de Gary Graver (1979) - A QUOI RÊVENT LES JEUNES FILLES (Desires Within Young Girls) de Richard Kanter (1977) - BIG SEX (800 Fantasy Lane) de Svetlana (1979) - LA CROISIERE DE LA JOUISSANCE (Sex Boat) de David L. Frazer & Svetlana (1980) - LE VIOLEUR A LA ROSE (Reipu 25-Ji: Bôkan) de Yasuharu Hasebe (1977) - LA LECON DE CHOSES DE MADEMOISELLE MEJIKA (Kyoshi Mejika) de Chusei Sone (1978) - FLEUR EMPOISONNEE (Shôwa Erotica: Bara No Kifujin) de Katsuhiko Fujii (1980) - SATANIK de Piero Vivarelli (1968) - THE DIABOLIKAL SUPER-KRIMINAL de Ss-Sunda (2007) - JEUNES FILLES IMPUDIQUES de Jean Rollin (1973) - LEFT BANK (Linkeroever) de Pieter Van Hees (2008) - ESCAPE FROM BLOOD PLANTATION (Die Insel Der Blutigen Plantage) de Peter Kern & Kurt Raab (1983) - UNHINGED de Don Gronquist (1982)

Films en Blu-Ray : LOVELY BONES (The Lovely Bones) de Peter Jackson (2009) - TENEBRES (Tenebre) de Dario Argento (1982) - SUSPIRIA de Dario Argento (1977)

Musique : CARRIE by Pino Donaggio - CLASH OF THE TITANS by Laurence Rosenthal - ALEXANDRE LE BIENHEUREUX de Vladimir Cosma - CLERAMBARD de Vladimir Cosma - LA GLOIRE DE MON PERE de Vladimir Cosma - LE CHÂTEAU DE MA MERE de Vladimir Cosma - LES AVENTURES DE RABBI JACOB de Vladimir Cosma - LEVY ET GOLIATH de Vladimir Cosma - DIVA de Vladimir Cosma - LE CHIEN DE MONSIEUR MICHEL de Vladimir Cosma - LA BOUM de Vladimir Cosma - LE JAGUAR de Vladimir Cosma - LE PLACARD de Vladimir Cosma - LA 7E CIBLE de Vladimir Cosma - LE PRIX DU DANGER de Vladimir Cosma - DUPONT LAJOIE de Vladimir Cosma - MICHEL STROGOFF de Vladimir Cosma - LES AVENTURES DE TOM SAWYER de Vladimir Cosma - LA DEROBADE de Vladimir Cosma - LE TEMPS DES PORTE-PLUMES de Vladimir Cosma - LA VOUIVRE de Vladimir Cosma - LA FEMME ABANDONNEE de Vladimir Cosma - LA VEUVE ROUGE de Vladimir Cosma - LE PERE NOEL EST UNE ORDURE de Vladimir Cosma - LES SOUS-DOUES EN VACANCES de Vladimir Cosma - L'ANNEE PROCHAINE SI TOUT VA BIEN de Vladimir Cosma - P'TIT CON de Vladimir Cosma - LA TETE DANS LE SAC de Vladimir Cosma - LES AVENTURES DE DAVID BALFOUR de Vladimir Cosma - LES ROSES DE DUBLIN de Vladimir Cosma - LE LOUP BLANC de Vladimir Cosma - LA CHEVRE de Vladimir Cosma - LE JOUET de Vladimir Cosma - LE GRAND BLOND AVEC UNE CHAUSSURE NOIRE de Vladimir Cosma - L'AMOUR EN HERITAGE de Vladimir Cosma - DAZZLE de Vladimir Cosma - LA NUIT DU RENARD de Vladimir Cosma - CUISINE ET DEPENDANCES de Vladimir Cosma - LES SABLES MOUVANTS de Vladimir Cosma - UN ELEPHANT CA TROMPE ENORMEMENT de Vladimir Cosma - NOUS IRONS TOUS AU PARADIS de Vladimir Cosma - LE BAL DES CASSE-PIEDS de Vladimir Cosma - LE PROFESSIONNEL de Ennio Morricone

BD & Mangas : COMEDIE SENTIMENTALE PORNOGRAPHIQUE de Jimmy Beaulieu - LA PLAINE DU KANTÔ : IMAGES FLOTTANTES DE LA JEUNESSE, Tome 1 de Kazuo Kamimura - STEP UP LOVE STORY, Tome 36 - Katsu Aki

Au revoir...

Au revoir...
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