vendredi 9 décembre 2011

Freeze Me : OFFICIAL PSYCHO PARODY

OFFICIAL PSYCHO PARODY. Il est forcément obligé qu'un pastiche-hommage au PSYCHOSE de Alfred Hitchcock ne se fasse sans l'incontournable scène de la douche, éternelle séquence où l'infortunée Marion Crane succombe aux coups de couteau sauvage de la "Mère" de Norman Bates. Même dans une version pornographique, c'est un passage obligé. Et je dirais même plus, c'est indispensable pour tout amateur de chair fraîche. L'occasion est donc donnée, grâce à ce film, de découvrir Marion Crane dans son plus simple appareil et sous l'eau froide dans la salle de bain d'un hôtel miteux. Quoi de plus normal qu'une bonne douche après s'être envoyée en l'air avec Norman Bates dans son petit salon au milieu d'animaux empaillés. Le gérant de l'hôtel ne se gênant pas, après avoir brouté la chatte de sa cliente et de s'être copieusement fait tailler une pipe royale, d'inonder avec son sperme chaud le ventre de sa partenaire...

Si Gary Dean Orona n'a pas le talent de Tonton Alfred - ou encore Saul Bass, véritable "créateur" de cet instantané culte ? - cette séquence du meurtre mouillé de l'infortunée blondinette reste une sympathique tentative reproduite avec le plus grand respect tout en tenant compte de moyens techniques et artistiques à disposition qui sont de manière apparente assez limités. Un montage qui manque quand même d'un bon coup de serpe, une musique plutôt lénifiante et des comédiens qui prêtent davantage à sourire qu'à se pâmer d'effroi ou d'extase. Mais la scène reste toujours très intéressante par son aspect voyeuriste où le réalisateur scrute sous différents angles la nudité totale de son personnage féminin. L'on peut enfin savourer la poitrine et le sexe - partiellement rasé - de Mario Crane. L'assassinat restant tout de même extrêmement "cheap" mais le découpage est respectueux et c'est un plaisir quasi-orgasmique de voir les mains, les pieds, le corps... de Marion Crane qui s'abandonne à la mort tandis que l'eau de la douche laisse s'échapper les preuves sanguinolentes d'un meurtre sauvage.

Voici donc en images la version "cul" de cet incontournable instant de cinéma qui plaira sans doute à tout les pornocrates déviants et autres amateurs de curiosités cinématographiques dont on n'osait rêver. Baisons Marion Crane en toute impunité! Enjoy!

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire

Au revoir...

Au revoir...
Related Posts with Thumbnails page counter
Web Counter