lundi 23 mai 2011

MENU XXL : AVALE ET TAIS-TOI!


Quand on est le manager d’un fast-food, il est aisé de proposer de décompter des heures supplémentaires à ses jolies serveuses pour profiter de leur corps. Il se trouve que l’une d’entre elles est lesbienne, et la transformer en vicieuse dépravée serait loin de déplaire au manager. Pour ça, il décide de faire appel à Masaru, dont il sait qu’elle est secrètement amoureuse…


Du « Hentaï » tout ce qu’il y a de plus basique. Cet « anime » pornographique se divise en 3 petites saynètes d’environ 10 minutes chacune. On y suit les palpitantes aventures sexuelles d’un patron qui s’attache à appliquer à la lettre son devoir sur ses employées : bien servir le client. Après, quelques galipettes dans les toilettes de l’enterprise, le pseudo prétexte scénaristique nous emmène cette fois-ci sur le toit d'un immeuble durant une soirée orageuse, le temps rêvé pour une sombre initiation très particulière…

Le Japon a souvent un rapport de soumission dès qu’on en vient au sexe. Ici, la femme est rabaissée à sa plus simple expression et doit servir tous les désirs de l’homme, même si celui s’emploie à l’humilier purement et simplement. Dans la représentation des sévices pornographiques, on vire dans le sadomasochisme : corps attaché, bougie allumée planté dans l’anus et même et grosse portion de frites enfoncé dans le vagin; fast-food oblige. Ce n’est pas ce « Menu XXL » qui va empêcher le manager de bien fourrer sa bistouquette dans sa jeune vendeuse pour lui apprendre les bonnes manières...

Des petites déviances culinaires qui ponctuent ces situations sexuellement explicites, centre d’intérêt primaire pour une intrigue banal et sans originalité guère aidé par une animation et un dessin qui assure le strict minimum. MENU XXL : AVALE ET TAIS-TOI n’est donc pas une franche réussite dans le genre. On est même dans la représentation typique d’un produit bâclé, voire même ennuyeux alors qu’il ne dure qu’à peine une trentaine de minutes. Mieux vaut encore se taper un petit MacDo en imaginant ce qu’un lieu comme un fast-food pourrait offrir comme variantes sexuelles stimulantes. Dans ce cas de figure, mieux vaut éviter d’aller faire un tour dans celui-ci!

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