dimanche 3 avril 2011

THE TAINT

THE TAINT de Drew Bolduc & Dan Nelson (2010)

Alors que l'approvisionnement local en eau est contaminé par un produit chimique, la gent masculine qui la consomme commence à devenir folle et tous se transforment en misogynes enragés. Ils vont alors chercher à tuer toutes les femmes qu'ils croisent sur leur chemin en leurs écrasant la tête.

Y'a des nénés, y'a des tripes et du cerveau... Et des nanas avec des gros flingues qui explosent très explicitement des tronches! Bref, tout ce que l'amateur averti de pelloches bien barrées recherche mais que l'on ne trouvera certainement pas chez Zack Snyder!

Cinéma trash oblige, THE TAINT est une petite production jouée, écrite, montée, sonorisée, financée et finalement réalisée par un duo de bonshommes plutôt autodidactes; le tout avec un esprit un brin irrévérencieux. Plutôt cool même si on à l'impression d'assister à une bonne blague à rallonge... Car si l'ensemble est très vite sympathique, il devient également aussi vite très saoûlant car l'intrigue ne raconte pas grand chose. Et se contenter d'aligner les séquences dégueulasses sur un mode bon marché tout en rajoutant bien entendu de la nudité crasse qui fera bander tout bon redneck qui se respecte, cela ne suffit pas à combler le potentiel public de ce genre de films. On vomit, on défèque, et il y a du rinçage de bites à la pelle. C'est carrément hallucinogène!! Un joyeux mixage - surtout dans ses intentions - entre Lloyd Kaufmann et John Waters! Encore faut-il avoir leurs talents! Ce qui est loin d'être le cas, que ce soit dans la satire, l'horreur et l'humour...

Du coup, THE TAINT ne laissera pas de taches indé(lé)biles dans ce cinéma malgré de grosses giclées de foutre balancées sur la gueule de ses spectateurs. Le long-métrage est rigolo 5 minutes, se montrant gentiment mysogine mais pas trop, le tout davantage du côté de la grosse farce qu'autre chose... Et les meilleurs gags, comme on le dit souvent, ce sont souvent les plus courts qui fonctionnent le mieux. Même si THE TAINT ne dure que 75 minutes, c'est déjà beaucoup trop. Une curiosité à voir tout de même, pour les cinéphiles déviants et aventureux, n'ayant peur de rien et qui peuvent rirent de tout, même de l'innommable!

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