jeudi 3 mars 2011

LES PERVERS DU TRAIN

LES PERVERS DU TRAIN - Vol. 1 (Saishu Chikan Densha) (2001)

Faute de fréquentations, un cheminot se voit contraint de fermer sa ligne de chemin de fer. Mais c’était sans compter sur son imagination débridée et perverse. Pour relancer le trafic, il décide de faire appel à des jeunes femmes de petite vertu et à la libido fertile et transforme sa ligne en « train des satyres ». Les employées du pervers du train trouveront-elles les arguments suffisants pour ameuter les passagers?

Un « anime » japonais en 4 parties, d’une durée d’environ 30 minutes chacune. En plus d’un récit pornographique explicite, cette œuvre présente un étalage de perversions classiques au Pays du Soleil Levant. Ici, c’est avant tout les attouchements sexuels dans un lieu public, à savoir une ligne ferroviaire. Le scénario s’amuse toutefois à donner un semblant de nostalgie du passé à son histoire car si cette combine coquine se met en place c’est avant tout pour sauvegarder une petite bourgade campagnarde bien éloignée du centre de Tokyo. Les gens n’habitant plus en ville se verront purement et simplement obligés de déménager si le train qui les ramène chez eux disparaissait par manque de fréquentation.

Au-delà de de ce postulat à maigre suspense, LES PERVERS DU TRAIN fonctionne sur deux niveaux. Tout d’abord, il y a le recrutement de jeunes filles assoiffées de sexe. Tout juste mineures, les coquines doivent, pour commencer, passer l’épreuve de l’employé ferroviaire qui recrute à même les quais de gare. On y trouve une petite nymphomane qui ne refuse jamais un petit doigt dans sa culotte ou encore la timide gamine curieuse qui découvre les joies du sexe en écarquillant ses grands yeux... Se laisser convaincre de se faire prendre par une bande d’inconnus dans un train est évidemment facile, tout ceci étant pour la bonne cause… Ensuite, il y a les orgies ferroviaires où les satyres s’envoient en l’air avec frénésie dans une partouze sur rails qui soulèvent des râles de plaisirs intenses où se mêlent les frais corps des demoiselles aux membres étirés de « salary men » qui souillent seins, culs et visages épanouis de leurs abondantes semences liquides. Jouissance intense.

Néanmoins, malgré le succès fulgurant de cette entreprise particulière, les cheminots se voient contrecarrer leurs plans par une journaliste un peu trop envahissante. La petite curieuse n’hésitant pas une seconde à utiliser son corps pour arriver à ses fins, soudoyant un employé du train de lui révéler le stratagème financier pour remettre à niveau le taux de fréquentation ferroviaire. Mais, au lieu de révéler dans la presse les perversions de ses concitoyens, elle participera bien malgré elle à ce nouveau mouvement sexuel qui lui révélera toute sa féminité bafouée par un job un peu trop masculin.

Au Japon, les femmes se soumettent aux hommes pour leur bon plaisir dans un déluge de foutre onctueux ou se font encore arroser le visage de pisse chaude. LES PERVERS DU TRAIN aligne les séquences sexuelles à priori humiliantes mais toujours dans un esprit de plaisir, voire de soumission. Les demoiselles se donnent par tous les trous sans se poser de questions, entre perversion et innocence. Le porno asiatique est quand même formidablement troublant. Parfois, on se croirait même à la limite de la pédophilie devant la représentation de ces gamines qui sucent et baisent à la demande. Il y a même une maman dévergondée qui découvre que sa propre fille se livre aux mêmes activités qu’elle juste à ses côtés! On se croirait presque dans une réunion familiale! Mais attention, les créateurs de cet « anime » très XXX mettent un point d’honneur à signaler qu’elle ont bien atteint l’âge requis pour se laisser aller à leurs penchants les plus déviants.

Dans LES PERVERS DU TRAIN, les personnages sont bien dessinés, le visuel étant assez soigné pour une production de ce genre... On ne dira pas la même chose de l’animation qui reste très basique, assurant le strict minimum de ce côté-là. Par contre, il privilégie les détails intimes, ne censurant pas les visions d’érections diverses à l’écran, tout comme les poils pubiens et les chattes bien ouvertes en train de se faire défoncer tandis que le sperme coule abondamment sur les corps chauds soumis à tous les outrages. Contrairement à une certaine époque où les scènes les plus explicites de ces dessins animés étaient censurées; au mieux détourné par un objet ou représenté par une mosaïque floutée; dans cette histoire on a droit à la totale comme dans un film pornographique standard. Il y a même une sodomie sur une jeune vierge qui ne tarde pas trop longtemps à aimer ça.

LES PERVERS DU TRAIN se révèle donc assez plaisant à suivre pour tous amateurs de cochoncetés japonaises, suffisamment courtes pour ne pas être trop répétitives et ennuyeuses. Les héroïnes sont mignonnes, les dialogues sont parfois empreint d’une touchante niaiserie et la grande intrigue en cache une plus subtile : comment la future petite amie du cheminot va-t’elle réagir quand elle va découvrir ce que cache le noble métier du jeune homme? L’adolescente supportera-t’elle le choc? Car, avant tout, il s’agit de maintenir en vie une ligne ferroviaire sur le point de disparaître… La réponse dans LES PERVERS DU TRAIN, volume 2?


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