vendredi 30 juillet 2010

DECOMPTE DU MOIS : JUILLET

Bien que le mois de juillet 2010 se termine réellement demain, et comme je ne pense pas que je vais faire de nouvelles acquisitions d'ici là... Du coup, voici à nouveau le moment de faire le décompte des achats. Une belle liste qui, si elle est moins consistante que d'habitude, recèle tout de même son lot d'excellentes choses. L'occasion de découvrir quelques films de Woody Allen que je n'ai toujours pas vu en profitant d'une offre "3 pour le prix de 2". Et puis aussi d'avoir enfin réussi à mettre la main (Ahem!) sur le film d'Andrew Zulawski qui réunissait Romy Schneider, Jacques Dutronc et Klaus Kinski à l'écran... Depuis le temps que je désirais le voir celui-là! Enfin la Saison 3 de DEXTER disponible en zone 2! Il était temps! Et aussi quelques curiosités asiatiques assez spéciales avec un film d'horreur par le réalisateur de l'hilarant COLOSSE DE HONG-KONG et aussi un film de SF qui a l'air complètement cheap par celui qui a mis en scène l'excellent BATTLE ROYALE. Cerise sur le gâteau, la distribution de cette rareté (trouvée uniquement en DVD-R) inclut la très belle Luciana Paluzzi! Grrrrr....

Mis à part ça, dans mes emplettes, je me suis enfin offert LE SECRET DE TERABITHIA en Haute Définition. Petit chef-d'oeuvre du film pour enfants, ce long-métrage le méritait bien! Le reste s'accompagne de quelques bandes originales de films dont une édition intégrale de la musique du STAR TREK de J. J. Abrams qui se présente dans un packaging "Deluxe" absolument fantastique! Et puis quelques rééditions de scores de Jerry Goldsmith que je possédais déjà... mais cette fois-ci dans des éditions impeccables et, pour la première fois, complètes! Niveau lecture, que des mangas : du cul, de l'horreur, de la perversion... Tout ce que j'aime... Mais aussi de l'humour enfantin tout simplement irrésistible. YOTSUBA &, c'est incontournable! Bref, à nouveau que du bonheur! Et c'est parti pour le décompte du mois!


Films en DVD : BLACK MAGIC (Jiang Tou) de Meng Hua Ho (1975) - DEXTER, Intégrale Saison 3 (2006 - ???) - ALICE de Woody Allen (1990) - LA ROSE POURPRE DU CAIRE (The Purple Rose Of Cairo) de Woody Allen (1985) - HANNAH ET SES SOEURS (Hannah And Her Sisters) de Woody Allen (1986) - LA CHEVAUCHEE DES BANNIS (Day Of The Outlaw) de André De Toth (1959) - L'IMPORTANT C'EST D'AIMER de Andrzej Zulawski (1975) - BATAILLE AU-DELA DES ETOILES (The Green Slime) de Kinji Fukasaku (1968)

Films en Blu-Ray : SOLOMON KANE de Michael J. Bassett (2009) - CHLOE de Atom Egoyan (2009) - LE SECRET DE TERABITHIA (Bridge To Terabithia) de Gabor Csupo (2007)

Musique : STAR TREK by Michael Giacchino - OUTLAND by Jerry Goldsmith - THE EDGE by Jerry Goldsmith - DRUMBEAT by The John Barry Seven

Mangas (Eh oui, rien d'autres ici ce mois-ci!) : BOING! BOING! Volume 5 de Hidemaru - SYNDROME 1866, Volume 3 de Naoyuki Ochiai - FOLLES PASSIONS, Volume 3 de Kazuo Kamimura - YOTSUBA &, Volume 9 de Kiyohiko Azuma - HALLUCINATIONS de Junji Ito - LE JOURNAL INTIME DE SAKURA, Volume 20 de U-Jin - PILOU L'APPRENTI GIGOLO, Volume 1 de Junko Mizuno

mercredi 28 juillet 2010

MINI-SKIRT GANG

MINI-SKIRT GANG (Feng Kuang Da Ben Zei) de Chi Lu (1974)

Il s'agit là d'une production tirée du célèbre studio Shaw Brothers, grand représentant du cinéma d'arts martiaux et d'artistes reconnus comme Gordon Liu ou Ti Lung. Ce film asiatique a surtout une grande particularité : celui de mettre en scène, dans le rôle principal, une vedette assez spéciale prénommée Birte Tove. Cette comédienne est une star qui vient du Danemark et qui s'est spécialisée dans les longs-métrages érotiques. A l'époque, la Shaw Brothers lui a offert un contrat pour trois films tournés à Hong-Kong : le complètement barge CAMP D'AMOUR POUR CHIENS JAUNES (Nu Ji Zhong Ying) de Chih-Hung Kuei (1973), SEXY GIRLS OF DENMARK (Dan Ma Jiao Wa) de Chi Lu (1973) et ce fameux MINI-SKIRT GANG qui sera tourné l'année suivante par le même réalisateur. La rareté de ce long-métrage est tel qu'il est uniquement disponible en DVD dans une édition scandinave qui ne comporte ni sous-titres anglais ni version doublée. Il est donc ardu de pouvoir découvrir ce film si on ne parle pas le cantonais ou que l'on ne puisse comprendre les sous-titres danois. Néanmoins, même sans comprendre les dialogues du film, cet objet filmique très étrange mérite toute l'attention qu'il peut recevoir par tous les amateurs de curiosités hong-kongaises.


MINI-SKIRT GANG est un long-métrage qui jongle avec plusieurs genres : celui de la comédie, de l'érotisme, du kung-fu et du film de pickpockets. On retrouve tous ces divers éléments dans une histoire certes guère palpitante et plutôt platement mise en scène, mais elle se targue néanmoins d'aligner de nombreuses péripéties sur un peu plus de 90 minutes... On y suit un gang de jeunes femmes qui passent leur temps dans les quartiers touristiques de Hong-Kong afin d'y trouver des victimes à détrousser. Attirées par l'argent, elles développent des techniques astucieuses pour dérober les portes monnaies à l'insu de leurs proies. Ces belles voleuses ne mettent pas bien longtemps avant d'être repérer par toute une série de personnages masculins très grotesques. Sorte de "Laurel & Hardy" asiatiques, les hommes en sont réduits à être de grands naïfs pas bien réveillés qu'il est aisé d'humilier. Il s'agit ici du ressort comique du film où l'humour est au ras des pâquerettes; combinant des gesticulations excessives & grimaces à outrance ainsi que des blagues à caractère sexuel plutôt bon enfant comme simuler une castration avec une grosse cisaille à buissons!

Pour ce qui est de l'action, les séquences de kung-fu ne peuvent bien entendu pas rivaliser avec l'efficacité des meilleurs films de Chia-Liang Lu (LA 36EME CHAMBRE DE SHAOLIN). Ici, les combats sont très sommaires et se résument souvent à des postures très exagérées qui caricaturent cet art martial. Mais il s'agit avant tout d'y injecter une bonne dose d'humour tout en cassant la figure à la gente masculine qui ne mérite rien de mieux au vu de leurs réactions souvent disproportionnées et imbéciles. Cette approche donne un côté très rafraîchissant au long-métrage de Chi Lu qui est à prendre comme une grosse plaisanterie. D'un autre côté, MINI-SKIRT GANG est surtout un bel écrin visuel pour ses comédiennes qui sont forcément à se damner. Le réalisateur les magnifie complètement, tout d'abord dans des tenues extravagantes et très colorées avant de les déshabiller avec style... Que ce soit en bikinis ou toutes nues sous la douche, on trouve toujours moyen de mettre en évidence la plastique parfaite de ces créatures de rêves. Et au film d'aligner de petits morceaux de bravoure érotiques assez réussis, à la fois drôles et coquins.


Si le film est un délice pour le regard, son scénario est malheureusement beaucoup trop linéaire et sans surprises pour ne pas lasser au bout d'un moment.... Ce qui pourrait provoquer des bâillements intempestifs chez le potentiel spectateur. Spécialement en ce qui concerne la deuxième partie du film où l'on suit, chacun à leur tour, les voleuses dans des chambres d'hôtels où elles s'échinent à plumer l'homme qui est tombé sous leur(s) charme(s). Les situations sont souvent bêtes, répétitives et ridicules mais c'est apparemment voulu comme tel. L'ensemble dégage un aspect très "sketch comique" qui n'est pas forcément du meilleur goût mais qu'est-ce que l'on ne donnerait pas pour que ces belles demoiselles dévoilent leur plastique? Heureusement, dans sa dernière partie, MINI-SKIRT GANG devient un peu plus nerveux avec une bonne dose d'action. C'est à ce moment-là qu'il gagne en énergie et devient à nouveau très cool à suivre avec ces quelques combats et figures bien délirantes où le casting féminin démontre que leurs belles gambettes ne servent pas qu'à séduire le beau mâle!

Loin d'être une complète réussite, ce film qui peut être étiqueté comme "comédie érotique d'action avec des pickpockets" (Ouf!) est assez réjouissante à voir. Le ton et le rythme très particulier est assez représentatif de l'originalité des films hong-kongais qui mixent les genres pour aboutir à un maelström d'images souvent délectables et loufoques... En particulier si vous êtes sensible à l'esthétique des années 70 où chaque décors et costumes sont absolument fantastiques, comme dans une grande bande dessinée flashy, souvent absurde, quelquefois déjantée et toujours sexy; sans une once de vulgarité. En ce sens, c'est un vrai régal! Sacrée découverte!


Voici, ci-dessous, la belle couverture de l'édition DVD directement en provenance du Danemark où le film porte le titre BIKINI BANDEN! Piste audio originale : Cantonais / Sous-titres : Danois, norvégien, suédois et finnois

lundi 26 juillet 2010

LE VILLAGE

LE VILLAGE (The Village) de M. Night Shyamalan (2004)

Une petite communauté isolée vit dans la terrifiante certitude qu'une race de créatures mythiques peuple les bois entourant le village. Cette force maléfique est si menaçante que personne n'ose s'aventurer au-delà des dernières maisons, et encore moins pénétrer dans les bois... Le jeune Lucius Hunt, un garçon entêté, est cependant bien décidé à aller voir ce qui se cache par-delà les limites du village, et son audace menace de changer à jamais l'avenir de tous...

Après Bruce Willis (SIXIEME SENS, INCASSABLE), c'est au tour du talentueux Joaquin Phoenix (SIGNES) de retourner pour la deuxième fois devant la caméra du génial M. Night Shyamalan et de se replonger dans un univers étrange et captivant. LE VILLAGE est le sixième film du fameux réalisateur. Ce cinéaste contemporain compose des oeuvres novatrices et originales et c'est toujours avec un plaisir extrême mêlé de curiosité que l'on découvre chacun de ses films. Dans ce nouveau long métrage, il nous entraîne dans un voyage au coeur de nos peurs les plus instinctives et ce qu'elles peuvent impliquer au sein d'une communauté.

Dans LE VILLAGE, comme d'habitude dans son cinéma, Shyamalan truffe son film de surprises et autres retournements de situations. La méthode s'est déjà avérée payante et très efficace par le passé et est devenue une figure incontournable du style inimitable du réalisateur. Sa mise en scène participe activement au suspense et à l'intensité de son récit. Avec LE VILLAGE, c'est d'autant plus évident car il traite avant tout d'une histoire d'épouvante. L'atmosphère mystérieuse du film renvoie autant aux films d'horreur anglais de la Hammer qu'aux contes pour enfants, notamment Le Petit Chaperon Rouge. LE VILLAGE négocie entre une peur latente et une émouvante histoire d'amour, une équation superbe qui résultera en un film choc absolument bouleversant.

Porté par une excellente distribution, le film nous offre également une découverte en la personne de Bryce Dallas Howard (fille du réalisateur Ron Howard), véritable révélation du film. Epaulée par William Hurt et Sigourney Weaver dans des rôles secondaires, la jeune actrice, qui fait ici ses premiers grands pas au cinéma, est absolument sensationnelle. Le réalisateur lui offre un rôle magnifique qu'elle incarne à la perfection. Véritable incarnation de sensations, son personnage de jeune aveugle amoureuse est tout simplement remarquable. Une grande performance.

LE VILLAGE effraie, déconcerte et émeut à la fois. De par la maîtrise de son sujet, ses comédiens et sa mise en scène, c'est sans aucun doute le film l'un des films les plus abouti de son réalisateur. Une réussite incontestable pour un pur joyau de cinéma!

Ci-dessous, l'une de mes séquences préférées du film. Un subtil mélange entre terreur et lyrisme poétique, porté par la sublime musique de James Newton Howard! Magnifique!

vendredi 23 juillet 2010

Lobby Cards : LA RETAPE

Pour le plaisir... Hmmm... Voici le jeu de 8 lobby cards tiré du film de Joe D'Amato LA RETAPE (L'Alcova) date de 1984. Une oeuvre érotique assez chaude avec un très beau casting féminin : Annie Belle, Lilli Carati (qui finira dans les limbes du porno US quelques années plus tard!) et surtout la sublime Laura Gemser; l'inoubliable BLACK EMANUELLE, muse de son réalisateur. La jeune comédienne livra d'ailleurs dans ce long-métrage l'une de ses meilleures prestations. Et puis, il y a toujours le bien coincé Al Cliver qui semblait aussi à l'aise chez D'Amato que dans L'ENFER DES ZOMBIES (Zombi 2) de Lucio Fulci (1979)! Heureusement, il ne se déshabille pas autant que notre succulent trio féminin. Pour le plaisir des yeux seulement!

BD ELVIFRANCE - FOU DE TALONS AIGUILLES

FOU DE TALONS AIGUILLES

Une bande dessinée adulte, tirée du large catalogue Elvifrance pour tous les amateurs de scénarios tordus avec son bon dosage de sexe, de violence et d'immoralité. FOU DE TALONS AIGUILLES use de son scénario-prétexte pour aligner les scènes sexuelles perverses à tendances fétichistes. Forcément avec des talons aiguilles, il ne pouvait en être autrement... Et puis cette pauvre Solène, la si bonne secrétaire (aux jambes fuselées!) de son patron qui l'use à faire des heures supplémentaires plus que de raison, il faut la comprendre. Amoureuse du boss, elle rêve d'ascension et de culbutage. Malheureusement pour elle, dans la pénombre de son bureau, elle ne fait pas la différence entre deux bonnes bites besogneuses. Les conséquences en seront désastreuses pour la plupart des personnages. Une belle hécatombre, pleine de bon goût et d'une sobriété à toute épreuve!

Le cocktail Elvifrance fait toujours son petit effet. Une BD racoleuse qui donne encore une fois le beau rôle aux femmes. Quelle salope! Pour pouvoir bien lire cette bande dessinée interdite aux moins de 18 ans, cliquez sur chaque image pour l'agrandir! Et si après ça, vous n'êtes pas encore rassasié d'histoires mixant gore et cochoncetés, venez faire un tour par ici et ici! Des monstres de l'espace libidineux et des vampires lesbiennes n'attendent que vous! Enjoy...

Au revoir...

Au revoir...
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