vendredi 22 octobre 2010

LUFF 2010 / Day 2

Ce n’est finalement qu’à partir du deuxième jour du Lausanne Underground Film & Music Festival que l’on commence à ressentir ses effets. Hier n’était qu’une mise en bouche plutôt succincte, spécialement pour tous ceux qui ont participé à la Cérémonie d’Ouverture, bref moment de branchitude après l’apéro de rigueur au sein d’une programmation hétéroclite. Avec l’arrivée du jeudi et de son menu cinématographique alléchant il y avait de quoi se régaler tout en y goûtant à des choses bien diversifiées.

Alors qu’hier les séances débutaient seulement à partir du moment où une petite bruine commencer à mouiller ses potentiels spectateurs, le LUFF « Day 2 » arborait un climat nettement plus ensoleillé et surtout nettement plus agréable. L’Amour pour les morts ne suffit plus… Maintenant rien de tel qu’un corps chaud et excitant pour enivrer les sens. Vous allez me comprendre, tôt ou tard... Bien qu’il ne soit qu’à peine quatre heures de l’après-midi, les couloirs de la Cinémathèque se remplissent déjà d’un fort potentiel de spectateurs. Aujourd’hui, les fans de l’underground se donnent rendez-vous dans la petite salle du Cinématographe. C’est là que les choses vont se dérouler, déjà dans les sous-sol de cette respectable institution. La foule s’agglutine devant les portes qu’on désespérerait voir s’ouvrir un plus tôt afin d’investir les lieux. Il faut attendre, plonger son regard dans ceux d’une jolie fille aux lunettes de secrétaire et aux collants légèrement effilés ou encore affronter le regard plein de tendresse d’un punk barbu à la coupe savamment étudiée... Avec le « Festival Pass » plus besoin d’acheter ne serait-ce qu’un billet, mais il y a un curieux décompte qui s’établit avec la répartition des places, les bénévoles se dépatouillant avec de nombreuses listes sur papier. Les petits détails faisant également le sel d’un pareil festival, il est enfin temps de pénétrer dans le Temple…

En plus de ces démentes rétrospectives, le LUFF propose chaque année une sélection de films et de courts-métrages récents dans le cadre d’une Compétition Internationale qui regroupe quantité de nouvelles choses à découvrir. C’est donc maintenant le début des projections pour les futurs 5 films qui concourent pour le Prix du Meilleur Long-Métrage de cette année. Un choix qui incombe à son jury de trois spécialistes constitué du cinéaste Jörg Buttgereit et aussi du Directeur du FIFF (Festival International de Films de Fribourg) Edouard Waintrop ainsi que du belge Laurent Tenzer, programmateur du Cinéma Nova à Bruxelles.



A 16h30, la salle est quasiment comble. La lumière s’éteint progressivement, le rideau rouge s’écarte et l’écran s’allume… Un panneau publicitaire aux couleurs flashy annonce que l’on ne doit pas fumer durant la projection du film de Frankie Latina intitulé MODUS OPERANDI, ou alors de le faire à l’extérieur ou bien devant la porte des toilettes... L’agent le plus dangereux de la CIA, Stanley Cashey, devenu loque alcoolique à la retraite suite au meurtre accidentel de sa femme, est rappelé pour une mission de la plus haute importance. Deux mallettes présidentielles dont le contenu aurait le potentiel de compromettre la sécurité au niveau international ont été dérobées par des malfrats sans scrupules. Mu par un désir de vengeance, Stanley Cashey mène l’opération avec l’aide de ses contacts féminins. Venus des quatre coins du monde, il déjoue tous les pièges de ses ennemis jurés et se voit finalement dans l’obligation de résoudre un dilemme cornélien quand au contenu des mallettes.

« Sasha Grey Presents »… L’accroche fait sourire. Mais rassurez-vous, il n’est pas question de cinéma porno au LUFF, du moins pour l’instant… MODUS OPERANDI est à prendre comme une sorte d’hommage aux productions d’exploitation bon marché qui tentaient tant bien que mal de surfer sur le succès des films d’espionnage à la James Bond. Toutefois, ici rien n’est bien sérieux, l’exercice filmé en Super 8 propose surtout une tentative d’atmosphère vintage au scénario passablement éclaté. Cette histoire de conspiration et d’agents doubles, guère intéressante, se présente comme une succession de scénettes kitsch et sexy aux couleurs hautement saturées sur une bande son funky. L’occasion pour le réalisateur d’afficher à l’écran son harem de bombasses dénudées et son quota de morts sanglantes présentées dans un déluge d’effets spéciaux dont probablement seul Ed Wood serait fier. Qu’on ne s’y trompe pas, même si le charme rétro est savoureux au début, le long-métrage est passablement laborieux et au final plutôt ennuyeux. Plus proche d’une production trash que des références qu’il veut bien se donner, MODUS OPERANDI n’est pas vraiment une partie de plaisir. La faute en incombe aussi à un sens désastreux du rythme et un jeu d’acteur nonchalant qui n’aide absolument pas à rendre l’ensemble sympathique même si cela fait quand même plaisir d’y retrouver la présence de Danny Trejo, grande figure d’anthologie du cinéma bis.


Première déception du festival, il est temps d’aller prendre un petit bol d’air bien frais et surtout de rejoindre un peu de compagnie féminine qui vient me rejoindre pour la suite de la journée. Avec Marlyse et Marlena, on se prépare gentiment pour assister à la projection du deuxième film de la Compétition Internationale : WOUND. Un long-métrage qui annonce le retour d’un habitué du LUFF, son réalisateur David Blyth qui figurait déjà au programme de l’année 2007 avec son documentaire TRANSFIGURED NIGHT qui nous dévoilait le monde des marginaux et leurs webcams…Son nouveau long-métrage a l’air bien glauque. Est-ce vraiment un film à faire découvrir à quelqu’un qui n’a pas l’habitude des productions underground? A la suite de la séance, je me rends compte qu’il y a peut-être des choses à ne pas faire... « Ceux qui apprécient ce genre de films sont des tarés! », voilà ce que Marlena nous dira en sortant en fin de séance, sans aucun doute bien soulagée que la torture cinématographique soit enfin finie. Au-delà de ce jugement purement personnel, il faut reconnaître que WOUND semble être un film qui a beaucoup plu. Du moins, en regard des bulletins de votes remplit pour le « Prix du Public ». Mais, au fait, de quoi ça parle?



Constamment harcelée par ses démons du passé, une femme vulnérable ne semble trouver réconfort qu’à travers la vengeance et une totale obéissance envers son maître dominateur qu’elle rencontre régulièrement. Un de ses démons prend la forme d’une jeune adolescente réapparaissant dans sa vie sous l’identité de sa propre fille pourtant morte à la naissance...

Le sujet de son film est plutôt ambitieux et David Blyth s’applique pour nous faire pénétrer dans un univers où nos repères se mélangent très rapidement. Est-ce le présent, le passé? Est-ce la réalité ou un rêve/cauchemar? Mais qui sont ces personnages à la fois énigmatiques, effrayés ou effrayants? En explorant les zones sombres de blessures non cicatrisées laissées par un père violeur, le réalisateur développe un film d’horreur bien étrange et spécialement impressionnant. Comme un œil témoin qui se perd, le long-métrage nous met face à des images envoûtantes et dérangeantes. On a parfois l’impression d’être devant une production soignée de David Lynch avec une grande recherche esthétique dans le bizarre et les ambiances sonores oppressantes. Blyth est un élève appliqué et soigne son atmosphère qui contient une large exposition de mœurs sexuelles déviantes et bien sadiques. La soumission de cette femme meurtrie est fascinante à voir, comme une descente aux enfers emmené par un odieux personnage à tête de cochon. Perturbant. Peut-être difficile à suivre pour un esprit cartésien, WOUND demande au potentiel spectateur de lâcher prise et de vivre son film comme une expérience audiovisuelle qui vous saisit dès la première scène pour ne plus vous lâcher jusqu’à la fin. Avec très peu de moyens et un tournage en HD, le metteur en scène arrive à faire un vrai petit miracle esthétique qui transforme son film en pur objet d’art. Une excellente surprise!


En préambule de la première séance de la journée, un jeune homme avait fait savoir aux gens dans la salle de ne pas oublier de noter les longs-métrages en compétition au moyen d’un bulletin de vote. Etrange concept de la part du LUFF, sachant qu’on nous annonce que ce fameux papier à remplir est encore en cours d’impression. Dans le monde de l’underground c’est forcément toujours autant particulier. C’est donc avec toute la gentillesse que l’on peut attendre d’un bénévole que ces feuilles bien indiscrètes nous sont finalement transmises juste avant de pouvoir découvrir WOUND sur grand écran. Et c’est tant mieux car c’est un plaisir d’annoter un film pareil avec une évaluation « parachute doré » assez exceptionnelle. Comprenne qui pourra…

Après que Marlena se soit finalement « enfuie » de la Cinémathèque et que Marlyse fasse à nouveau la file d’attente pour avoir son précieux ticket pour la séance suivante - eh oui, il faut faire la queue à chaque nouvelle projection pour les titulaires de simples billets! - , nous vagabondons un peu entre les buvettes qui trônent devant le Casino de Montbenon où le public se réchauffe sous tente en buvant de la bonne bière. C’est là qu’on y croise plein de connaissances de passage le temps d’un film ou, pour plus tard, le temps d’un concert. L’occasion aussi de pouvoir enfin grignoter un petit quelque chose sur le pouce. Une petite assiette asiatique, des beignets de poissons… Mmmh, ça fait du bien…

Il est maintenant pas loin de 20 heures. Selon mon programme établi, il était prévu que je file au café-théâtre Le Bourg pour y assister à un concert alternatif de Tujiko Noriko. En y réfléchissant plus longuement, l’idée semble un peu folle car le lieu est finalement pas si proche que cela de la salle Paderewski où je me dois de retourner à 22h30 pour assister à la première carte blanche donnée à Christophe Bier. Et il est nullement question que je rate la diffusion d’un film pornographique en 35mm sur grand écran! Encore une fois, le temps manque pour pouvoir apprécier toutes ces diverses choses qui font le sel d’un festival tel que le LUFF. Du coup, en consultant le « Weekly Stock-Options », je me rend compte que je peux caser sans problème la première projection de la rétrospective consacrée à Jean-Louis Van Belle. Une séance à nouveau au Cinématographe où il est fort probable que le réalisateur soit également présent pour rencontrer son public. Mon choix se révélera judicieux car, effectivement, j’avais raison… Après la rencontre avec le berlinois Buttgereit, nous voici en présence du français au nom belge : Van Belle!

Le cinéaste est là dans la salle. A ses côtés, un sbire au féminin qui interloque le Maître qui ne se gêne pas de la frapper avec sa feuille de papier. « Elle avait une mouche sur le bras! » dit-il comme pour se justifier… Jean-Louis Van Belle en action c’est tout un personnage. Frappé, passionné et complètement humain, l’artiste est un tchatcheur sans fin. En lui, tout un monde alternatif et des histoires sans compter les anecdotes iconoclastes à nous raconter... Jouant avec un public déconcerté devant le tempérament de feu d’un jeune vieux à la voix usée, c’est un réel plaisir de l’écouter. Rafraîchissant et drôle. L’audience rit de bon cœur, hurle, applaudit, la salle est déjà conquise. C’est une personnalité complètement folle qui annonce sans doute une rétrospective tout aussi déroutante et forcément jouissive.




PARIS INTERDIT, son premier long-métrage fait écho au genre « Mondo », ces documentaires assez spéciaux aux motivations souvent crapuleuses qui ont été popularisés par MONDO CANE de Paolo Cavara et Gualtiero Jacopetti (1962). Comme une sorte de STRIPTEASE avant l’heure où le cinéaste investit un Paris alternatif et rencontre des marginaux dont la profession, la passion ou les mœurs lui permettent de réaliser une quinzaine de vignettes farfelues. Après PARIS SECRET où il avait été premier assistant, Van Belle continue dans son exploration du genre en proposant des sujets insolites : un fakir complètement allumé; un vieux bonhomme qui donne des cours de strip-tease à des femmes au foyer; le vampire de Paris qui se fournit de sang à l‘abattoir du coin; un coiffeur pour les morts; un taxidermiste qui reproduit les tonalités de l’animal qu’il empaille; des rites pour devenir un nazi et aussi un gourou de la secte des Enfants de l’Arche de Noé qui prédit la fin du monde en organisant des orgies sexuelles pour purifier ses membres… Des personnages un peu dingues mais attachants, complètement à part dans leurs délires. Le réalisateur infiltre ces réseaux particuliers et en ramène des images tour à tour fascinantes, dégoûtantes et parfois même choquantes (dépeçage d’un chien, à frémir d’horreur; terrible séance d'initiation pour ne pas devenir juif!)… mais surtout d’une drôlerie sans commune mesure. Ce documentaire est surtout pourvu de commentaires hilarants. Parfois, on se demande même si on est pas dans la parodie tellement certaines situations semblent surréalistes. Voici donc une tranche « mondo » particulièrement délectable pour un résultat tout simplement extraordinaire, d’autant plus lorsque Van Belle nous en raconte la conception. Ou comment l’art cinématographique se met au service de vies particulières pour en dévoiler toute leur étrangeté. Captivant. Une formidable séance de cinéma en compagnie d’une personnalité hors-norme qui a déjà totalement conquis son public qui l’honorera de tonnerre d’applaudissements. La suite…. Vite!



22 heures. Alors que l’on entame progressivement la deuxième nuit du LUFF, la programmation se fait de plus en plus chaude et érotique. Il faut dire que dans pas très longtemps débutera enfin la fameuse carte blanche autorisée à M. Bier, rédacteur en chef du futur "Dictionnaire des films français érotiques et pornographiques en 16 & 35 mm" qui paraîtra prochainement en avril ou mai 2011 chez Serious Publishing. Un personnage important qui exhume ici des bobines de films X pour offrir au LUFF l’incroyable richesse d’un genre beaucoup trop méprisé. Alors que l’on discute avec l’ami Raymond de sa découverte de l’univers de Jörg Buttgereit, une connaissance que je croise régulièrement aux projections « normales » de la Cinémathèque suisse arrive en trombe devant nous, le souffle haletant. « Voulez-vous rencontrer Christophe Bier, en personne? ». Il n’en faut pas plus pour m’exciter davantage, et pourtant… « Michel Barni et là aussi… et il y a Marilyn Jess!! ». Quoi? Comment? On se retrouve sans tarder au Salon Bleu où se regroupe les personnalités du festival et ils sont bien là! Marilyn Jess et Michel Barni. Mari et femme. Si l’homme est connu pour être le réalisateur du porno de ce soir MES NUITS AVEC...ALICE, PENELOPE, ARNOLD, MAUD ET RICHARD, sa compagne Marilyn est une véritable célébrité dans le domaine, notamment pour avoir joué dans des classiques du film X comme LA FEMME-OBJET de Claude Mulot (1980). Cette séduisante comédienne se trouve maintenant devant nous, magnifique blonde cinquantenaire, à la fois ouverte, charmante et drôle, qui plaisante en buvant un verre de vin rouge. Poignée de mains, sourires et dédicaces, je suis aux anges face à cette apparition magique. Le couple est donc là pour honorer la diffusion d’un grand classique du genre qui lui offre la chance de revoir un film qu’il n’avait plus regardé depuis l’époque où il travaillait dessus en salle de montage… il y a 35 ans! Et comme son épouse n’avait jamais vu son long-métrage, c’était une occasion d’autant plus belle pour partager cette découverte ensemble.

Déçues par la vie, trois femmes tentent en vain de se suicider. Une mystérieuse inconnue les accueille pour aimer et baiser jusqu’à ce que mort s’ensuive… Le titre initial du film était LA GRANDE BAISE, une référence évidente au film de Marco Ferreri LA GRANDE BOUFFE dans lequel quatre hommes décidaient de mourir en mangeant. Ici, Barni remplace la nourriture par du cul et livre une œuvre qui mélange le sexe et la mort. Bien qu’il s’agisse d’un film pornographique, on est bien loin des standards classiques. Le long-métrage possède une facture gothique et poétique très forte, bien aidé par de beaux décors naturels. Il y a aussi ces intérieurs très colorés où les murs affichent des dessins sexuels tandis qu’un phallus géant et mauve trône au milieu de la pièce, sur lequel un personnage féminin prend plaisir à s’y frotter. Et puis que dire de la salle à manger avec ses chaises pourvues chacune d’un godemiché blanc sur lequel viennent s’empaler ces demoiselles tout en appréciant leur dîner… En terme de scène de sexe, on assiste à plusieurs décès assez spectaculaires, dont une masturbation avec un bâton de dynamite où encore la célèbre séquence des éboueurs meurtriers où l’une des comédiennes succombe aux éjaculations faciales de ces partenaires. Il se dégage de ce porno une ambiance inhabituelle et une émotion véritable qui le rend d’autant plus précieux et beau à voir. Et aussi d’y reconnaître Karine Gambier et Richard Allan - alias Queue de Béton- dans des petits rôles, ce qui ponctue agréablement une distribution assez hétéroclite qui ne regroupait pas les canons du X français de l’époque…. Pouvoir découvrir ce film en présence du réalisateur et de sa femme (installés juste derrière moi), riant de bon cœur à l’humour irrésistible qui ponctue certaines scènes… Tout ceci est précieux et délivre un moment de festival inoubliable.

« Les scènes de sexe, c’est les bisounours… ». Ainsi s’exprime le metteur en scène lors d’une discussion avec le public sur son film. Effectivement, comparé aux productions actuelles tout ceci est plutôt léger. Mais c’est aussi cette légèreté qui le rend délectable. La version présentée au LUFF était une copie suisse qui, curieusement selon le réalisateur, mixait le montage « soft » et « hard » pour délivrer une variation alternative et bien sûr non définitive de son long-métrage. Ceci perturba quand même un peu Michel Barni qui redécouvrait pour ainsi dire son chef-d’œuvre. On apprendra de sa bouche plusieurs anecdotes assez cocasses, comme le vol du pénis géant par Jacques Higelin, en visite sur le tournage. Celui-ci a eu principalement lieu dans le château du compositeur Michel Magne, lieu réputé pour de nombreux musiciens venus sur son domaine pour écrire leurs œuvres. Un décor bien utilisé par Barni qui profitera aussi des superbes extérieurs où il figurera un « petit » cimetière qui prendra toute sa dimension lors du dernier plan du film, véritable tableau d’un lyrisme macabre absolument exquis. Une image qui clôture avec brio l’ouverture de cette carte blanche qui nous réserve sans doute encore beaucoup de surprises. Et quel pied d’avoir adjoint au long-métrage une petite série de bandes annonces où l’on retrouve Francis Leroi tout barbu et chevelu qu’il était à l’époque nous présenter CETTE SALOPE D’AMANDA. Et puis aussi S.O.S MESDEMOISELLES et le très excitant ELLE SUCE A GENOUX. Une addition au programme tout simplement délicieuse.


Voilà. Après toutes ces formidables découvertes et ces moments merveilleux à passer de séances de cinéma en rencontres marquantes, il est peut-être temps d’aller faire un petit tour à la salle des Fêtes où les concerts s’enchaînent dans une ambiance très « Extreme Rock’N’Roll Monster Night » où le chaos sonore mélangent musique et bruit. C’en est peut-être un peu trop pour moi, qui ne désire finalement que repartir sur le chemin de mon chez moi, en me remémorant toutes ces visions du jour, histoire de me dire que je n’ai pas rêvé. Journée exceptionnelle. Qu’en sera-t’il de demain?

3 commentaires:

  1. "une masturbation avec un bâton de dynamite"
    MOUAHAHAHAAA! (*pardon*)

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  2. Il faut reconnaître une certaine originalité dans cette façon de s'envoyer en l'air. Ca n'a rien d'une "petite mort". :)

    Et je suis sûr que tu regrettes d'avoir manqué ça! Si jamais, le LUFF diffuse encore 2 pornos ce weekend : samedi à 22h30 et dimanche à 20h30. J'espère t'y croiser, petit coquin! :)

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  3. I have just installed iStripper, and now I can watch the sexiest virtual strippers on my desktop.

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Au revoir...

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