mardi 17 août 2010

THE GHOST WHO WALKS by Karen Elson




Karen Olsen est mannequin britannique. Elle est marié à Jack White. Elle a posé pour des magazines, apparitions TV (publicité Jean-Paul Gaultier)... So what? Finalement, on s'en fiche un peu. Ce qui est intéressant, c'est que tout récemment elle vient de sortir son premier disque. Le top-model qui chante, on connaît... Naomi Campbell, Carla Bruni : le pire comme le meilleur peuvent se cotoyer. Et là, je suis déjà envoûté. Il s'agit d'une perle!


Cet album, contenant 12 compositions originales est un véritable bonheur. A commencer par le superbe "The Ghost Who Walks" qui, en plus de démarrer l'écoute, porte fièrement le titre d'un disque à la somptueuse pochette énigmatique. Il faut dire que le CD en lui-même est déjà une petite oeuvre d'art graphique. Le digipack est sobre, délicatement illustré et porte même une citation de la romancière Anaïs Nin qui semble nous susurrer à l'oreille "Love Never Dies A Natural Death".

L'oeuvre de l'artiste est d'inspiration "country music" exécuté par une troupe qu'on croirait sorti d'un cabaret rétro. Instrumentalisation de grande classe - la guitare se mêle à l'orgue et à l'accordéon - s'ajoute la douce, hypnotisante, voix de Karen Elson. Envoûtement. Les paroles sont superbes, les mélodies s'ancrent durablement dans l'esprit. L'écoute est un régal, je n'arrive plus à m'arrêter. Voici donc un très beau disque, une superbe pochette et un beau digipack soigné que je dévoile entièrement ci-dessous... A écouter le jour, la nuit, en regardant la lune... Sans aucun doute l'une de mes plus belles surprises musicales de 2010 et peut-être bien mon "Disque de l'année", qui sait? En tout cas, c'est à savourer!




The ghost who walks
she's on the prowl
for the man she loved,
he cut her down
it was an ordinary night in June
when he drove her to the lake
so they could watch the full moon

The ghost who walks
she's on the prowl
for the man she loved,
he laid her down
in the tall grass
he kissed her cheek
but with a knife in his hand
he plunged it in deep

She looked at him with pleading eyes
he softly spoke,
"my dear the love has died"
and then he muffled her desperate cries
under the moonlight

Ghost who walks
she's on the prowl
wanders in the moonlight
she's crying to herself because
eyes never once looked cruel
but the moon in the blade
shimmered like a jewel
she looked at him with pleading eyes
he softly spoke,
"my dear the love has died"
and then he muffled her deadly cries
under the moonlight

Under the moonlight
under the moonlight
under the moonlight








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Au revoir...

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