lundi 3 mai 2010

G.I. JOE : LE REVEIL DU COBRA

G.I. JOE : LE REVEIL DU COBRA (G.I. Joe: Rise of Cobra) de Stephen Sommers (2009)

Des montagnes de l'Asie centrale aux déserts d'Egypte, des rues de Paris au pôle Nord, les agents de l'équipe d'élite connue sous le nom de G.I. Joe mènent une lutte acharnée contre un ennemi redoutable. Disposant des toutes dernières technologies en matière de renseignement et de matériel militaire, ils combattent le puissant marchand d'armes Destro et la mystérieuse organisation terroriste nommée Cobra, qui cherchent à plonger le monde dans le chaos...

Je n'aime pas Stephen Sommers. Je trouve que c'est du cinéma con, souvent hystérique. Parfois des bons sujets, mais traité avec une telle désinvolture que c'en est énervant. Et là, SURPRISE!!! Ce G.I. JOE est un concept basé sur des jouets. Et l'ensemble est d'une bêtise confondante, avec des personnages souvent ridicules et des dialogues aux petits oignons. C'est assez consternant à voir et pourtant ça marche plutôt bien grâce à l'énergie que son réalisateur arrive à insuffler à son film. On s'en fiche que son histoire ne soit pas crédible une seconde avec ses mises en situations totalement farfelues car Sommers donne un punch incroyablement puissant à des séquences d'actions assez hallucinantes à voir. Et cela ne s'arrête jamais, car G.I. JOE est quasiment une suite ininterrompue de courses poursuites, combats délirants et de destructions massives. On imagine sans peine voir Sommers s'amuser avec ses personnages-jouets, leur faisant accomplir des exploits impossibles sans souci d'une quelconque logique. Qu'ils soient gentils ou mauvais, finalement on s'en fiche. D'ailleurs, la psychologie des acteurs de cette aventure est un sommet d'une finesse indéfinissable. Passant du statut de méchant au gentil (et vice versa) en un clin d'oeil.

On se croirait dans une sorte de gigantesque bac à sable cinématographique. Et cela fonctionne sans poblème, entre grosse rigolade et délire consternant. C'est autant affligeant que jouissif. Il y a des tanks qui se font méchamment dévorer par des armes technologiques, un énorme attentat à Paris, des explosions à tout-va, des ninjas qui se foutent sur la gueule, une bonnasse en latex et talons hauts qui fait du kung-fu, des avions et autres machines volantes vrombissantes qui virvolent dans le ciel, sous la mer... Ca ne s'arrête jamais. On pense à James Bond, à LA GUERRE DES ETOILES... Ca bouffe à tous les râteliers pour notre plus grande joie. Sommers mixe avec un égal bonheur action et humour dans son univers de super-héros de bazar. C'est bourré de testérones avec un esprit de sale gosse qui aime en rajouter toujours plus. Excessif à l'extrême, un gros show déconnant et hilarant à plus d'un titre. On en ressort avec une patate d'enfer, à en vouloir toujours plus. Stephen Sommers a réalisé une grande oeuvre de n'importe quoi absolument démente. Bravo!

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