samedi 24 avril 2010

NO ROOM FOR THE GROOM

NO ROOM FOR THE GROOM de Douglas Sirk (1952)

Alvah, jeune GI, s’enfuit à Las Vegas avec Lee, la fille de sa femme de ménage, et l’épouse. Mais leur lune de miel est écourtée par la soudaine varicelle de celui-ci. Une fois guéri, il est immédiatement envoyé en Corée. À son retour du front, il découvre que la mère manipulatrice de Lee et de nombreux parents de celle-ci ont envahi sa maison…

Dans la lignée des comédies de Billy Wilder, NO ROOM FOR THE GROOM est un petit divertissement bien sympathique qui base son humour sur une succession de quiproquos qui vont rendre la vie infernale à ce pauvre Tony Curtis. Le jeune couple qu'il forme avec la très mignonne Piper Laurie (bien loin de son rôle de folle dans CARRIE AU BAL DU DIABLE) est un atout de charme pour ce long-métrage léger comme une bulle de savon. Sa description du milieu familial qui vire à l'Enfer total est hilarant de bout en bout. Il y a une avalanche de personnages tordants dont mon préféré restera la grand-mère qui singe d'être fragile du coeur alors qu'elle fume, joue aux courses ou a des lectures olé olé! C'est une toute autre facette du cinéma de Douglas Sirk, largement plus connu pour ces drames flamboyants. Ici, le ton comique fait souvent mouche, c'est un brin désuet et charmant comme tout. Un régal de comédie !



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