mardi 13 avril 2010

LE GEANT DE METROPOLIS

LE GEANT DE METROPOLIS (Il Gigante Di Metropolis) de Umberto Scarpelli (1961)

Il y a plus de 20 000 ans, sur le mystérieux continent de l’Atlantide, le Roi Yotar de Métropolis manipule les forces de la nature pour régner sur la planète. Obro, envoyé pour mettre en garde Yotar des conséquences cataclysmiques des ses ignobles expérimentations, est capturé par le monarque qui se sert de lui pour tester ses recherches sur l’immortalité. Sauvé par la Reine Texear, et accompagné de la Princesse Meceda, Obro ne pourra cependant pas arrêter les forces dévastatrices de la nature déchaînée...

Péplum un rien futuriste avec ses décors atypiques très soignés et ses costumes d'un autre temps. On pénètre dans cette étrange contrée avec le gros musclé Gordon Mitchell qui vient faire le moralisateur auprès de la populace comme quoi c'est pas bien de jouer avec Mère Nature.

LE GEANT DE METROPOLIS se suit agréablement, notamment grâce à à son visuel bien allumé et ses décors baroques magnifiés par une photographie de toute beauté. On pense forcément à l'univers coloré de Mario Bava et surtout à son péplum intitulé HERCULE CONTRE LES VAMPIRES. L'ensemble, naïf et kitsch à souhait, regorge d'action parfois bien délirantes et à mains nues... Un vrai régal! On a aussi droit à une pointe d'érotisme avec la sublime Bella Cortez et son décolleté plongeant. Et le final, spectaculaire, est une belle séquence de déchaînements naturels où une ribambelle de figurants se ramassent des trombes d'eau et de gros caillous en sagex sur la figure. La nature gagne encore une fois sur la folie des hommes. Un chouette film d'aventures à l'ancienne, mâtiné de science-fiction, qui plaira autant aux enfants qu'aux adeptes de série B désuettes. Dans son style, c'est un pur bonheur!



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