lundi 19 avril 2010

DIE SCREAMING, MARIANNE

DIE SCREAMING, MARIANNE de Pete Walker (1971)

Marianne, riche héritière, vient de s'enfuir d'un local où elle travaillait comme go-go dancer... Elle est recueillie par un jeune aventurier anglais qui l'emmène à Londres et lui propose de se marier. A cause d'une erreur de l'homme de loi, elle se retrouve mariée avec le témoin ! De son coté, le père de la jeune fille veut absolument retrouver Marianne qui détient le code secret d'un coffre bancaire en Suisse, renfermant des documents compromettants et une immense fortune...

Un scénario intriguant avec une belle distribution pour un résultat finalement assez pauvre. Si le suspense est plutôt plaisant à suivre, notamment dans sa première partie se déroulant dans un Londres très "swinguant", l'intrigue s'enlise peu à peu pour arriver à une conclusion qui nous laisse sur notre faim, d'autant plus que les motivations des divers personnages restent assez obscures. Pete Walker ménage tout de même quelques bonnes séquences comme ce générique d'ouverture où la belle Susan George se déhanche dans un décor entièrement peint en rouge. Le film est aussi un bel écrin pour la jeune comédienne, âgée de 21 ans au moment du tournage, qui se révèle très crédible dans le rôle de cette femme énigmatique qui essaie de fuir sa famille qui veut l'assassiner. C'est l'atout majeur de ce film, le réalisateur l'ayant bien compris en mettant aussi bien avant le physique très aguicheur de sa jeune interprète, souvent en petite tenue. On appréciera aussi la présence d'une autre délectable jeune blonde en la personne de Judy Huxtable, dans le rôle de la méchante soeur!

Mis à part le charme évident de ses interprètes féminines, le film reflète une bonne atmosphère et se révèle plutôt plaisant à suivre bien que le long-métrage soit finalement assez confus. La résolution de cette tortueuse affaire n'est décidément pas très convaincante et traîne même plutôt en longueurs. Malgré un titre très alléchant, DIE SCREAMING, MARIANNE est une petite déception de la part de Pete Walker, nettement plus à l'aise dans le registre de l'horreur.


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