vendredi 26 mars 2010

X-312: FLIGHT TO HELL

X-312: FLIGHT TO HELL (X312 - Flug zur Hölle) de Jess Franco (1971)

Un charter en provenance du Chili et à destination de Rio de Janeiro s'écrase en pleine jungle amazonienne. Parmi les survivants se trouvent un journaliste, le steward, un dissident politique, un banquier et trois jeunes femmes, dont une ex-tenancière de night-club. Il se trouve que le banquier a précipitemment quitté le Chili en emportant avec lui une mallette pleine de diamants d'une valeur de plusieurs millions de dollars. De quoi susciter bien des convoitises, notamment de la part de Paco, le steward, qui se rend rapidement compte que le banquier dissimule un véritable trésor...

La survie dans la jungle va donc consister pour ces sept personnes à s'unir afin de pouvoir survivre tout en pensant à ses intérêts personnels, principalement l'appât du gain, dès lors que chacun va savoir au bout du compte ce que renferme la fameuse mallette. Sachant qu'en plus un groupe de guerilleros sévit dans les parages et recherche activement le dissident politique, et que la jungle abrite également une tribu de chasseurs de têtes, le voyage s'annonce comme un périple insurmontable. Dans ces conditions extrêmes de survie, seul un petit groupe sera en mesure de regagner la civilisation.

On a connu Jess Franco beaucoup plus inspiré et complètement fou que ce film plutôt linéaire et classique dans son scénario. Les clichés pleuvent à cent à l'heure et il n'y a aucune démesure ou un grain de folie francoesque dans ce film plutôt assez banal. Il s'y passe néanmoins beaucoup de choses mais l'ennui pointe souvent le bout de son nez. Et ce n'est pas la musique plutôt raté de Bruno Nicolai qui va nous sortir de notre torpeur. Malgré tout, le film est à voir car c'est un long-métrage assez rare dans la filmographie de son auteur, le flm n'ayant jamais été exploité par chez nous. Et c'est toujours un plaisir d'y voir quelques tronches comme Paul Muller et Howard Vernon, même si ceux-ci sont ici réduits à des seconds rôles. On a même droit à Ewa Stromberg, somptueuse dans VAMPYROS LESBOS, qui se trouve ici plutôt transparente et ne nous fait guère profiter de son physique avantageux. C'est par contre la pulpeuse Esperanza Roy qui dévoile ses charmes dans quelques scènes. L'actrice de LA REVOLTE DES MORTS-VIVANTS de Amando De Ossorio y dévoile une présence physique digne des meilleures comédiennes chez Russ Meyer. Au final, un Jess Franco mineur, plus "formaté" que d'habitude. Cheap mais fun tout de même. Une curiosité!

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