lundi 1 février 2010

SUMMER'S BLOOD

SUMMER'S BLOOD (Summer's Moon) de Lee Demarbre (2009)

Summer, une adolescente au fort caractère, prend la route afin de retrouver les traces de son père disparu. Elle croise sur son chemin un séduisant jeune homme, Tom Hoxey, qui l’invite à passer la nuit dans la maison qu’il partage avec Gaia, sa mère… Mais à son réveil, Summer est enchaînée et enfermée dans la cave par Tom et Gaia, qui attendent avec impatience le retour du chef de la famille…

Une petite série B très correcte. Le film est plus une étude psychologique d'une famille légèrement dégénérée qu'un vrai film d'horreur avec son lot d'hémoglobine qui tâche! A ce sujet, SUMMER'S BLOOD reste très timide autant au niveau de la violence que du sang déversé à l'écran. Le long-métrage se consacre entièrement à ses personnages, principalement celui interprétée par la très jolie Ashley Greene qui part à la recherche de ses racines familiales. L'ambiance qui se développe à travers la "famille" reste très crédible, évitant constamment les débordements excessifs, façon MASSACRE A LA TRONCONNEUSE (nouvelle mouture), restant sur le fil du rasoir, bien tendu. Le film est rarement gore même s'il comporte quelques mort(e)s, ne serait-ce qu'il vire un petit peu malsain avec l'idée du jeune fils qui garde des femmes dans sa cave comme des plantes qu'il ferait pousser dans terre. Le concept est intéressant mais bien entendu pas assez poussé pour réellement devenir dérangeant.



SUMMER'S BLOOD joue plus la carte du drame que de l'horreur pure. Et même si le scénario traîne un peu ses révélations qui sont très rapidement évidentes, SUMMER'S BLOOD reste agréable à suivre et l'on ne ennuie pas devant ce téléfilm horrifique tout à fait honorable. Et si Ashley Greene est un véritable plaisir à l'écran, drôlement mignonne à regarder (Non, elle n'apparaît pas dénudée!), la révélation du film est surtout Stephen McHattie. Avec son tête de psychopathe et sa diction posée, il compose un père de famille qui dégage constamment une sensation de danger. Charismatique à souhait, il y est excellent. C'est juste dommage qu'une fois que le père a rejoint sa femme et ses "enfants", l'intrigue ne se resserre pas davantage dans le relationnel, par contre il se contente inévitablement de virer dans la brutalité usuelle aux familles disfonctionnelles. Classique, sans réelles surprises, mais quand même plaisant... Il faut noter que sans la présence de la comédienne de TWILIGHT (elle y joue Alice, la soeur d'Edward), voilà un film qui aurait sans aucun doute plongé dans les profondes oubliettes du DTV.


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