dimanche 14 février 2010

EMANUELLE ET LES FILLES DE MADAME CLAUDE

EMANUELLE ET LES FILLES DE MADAME CLAUDE (La Via Della Prostituzione) de Joe D'Amato (1978)

Dernière collaboration entre D'Amato et son égérie, la très belle Laura Gemser. Ici, dans ce dernier épisode, la célèbre photojournaliste qui n'a peur de rien infiltre un réseau de ventes d'esclaves blanches. En fait, rien de bien méchant puisqu'il s'agit en fait de simples jeunes femmes qui se prostituent avec des riches vieux cochons dans une luxueuse demeure tenue par Madame Claude et son assistant/e travesti/e. Voilà pour la trame centrale de LA VIA DELLA PROSTITUZIONE. Pas de quoi en faire tout un reportage. De toute manière, cette "intrigue" ne démarrera seulement qu'après 40 minutes du film. Durant cette première partie, notre belle héroïne prend du bon temps, s'adonnant à quelques petites scénettes érotiques, doux mélange entre de la passion saphique, de multiples gangbangs ou de se complaire dans le voyeurisme le plus primaire en matant une copine en train de s'envoyer son garagiste!


Extrait bien entendu censuré, la copie DVD de l'éditeur Severin Films présente bien sûr une version "uncut" beaucoup plus explicite!

En toute conscience professionnelle, Emanuelle reste néanmoins toujours à l'affût du moindre reportage, s'acoquinant ainsi la présence des toujours très bisseux Gabriele Tinti (le mari de Laura à la ville) ou encore un gangster italien interprété par Venantino Venantini (CANNIBAL FEROX) dans son périple exotique. Cette fois-ci, nous voyageons entre le Kenya, New York et les bordels de San Diego. Tout un programme! Tout ceci sous l'oeil avisé d'Emanuelle qui ne rate jamais une occasion pour prendre des images compromettantes avec son briquet photographique!

Tout ceci est forcément bien léger, le démantelement de l'organisation de prostitution ayant lieu en un clin d'oeil, préférant plutôt s'attarder sur ses nombreuses séquences coquines, distillées avec suffisamment de savoir-faire par Joe D'Amato sans qu'on s'y ennuie une seconde. Bref, les (a)mateurs de la belle eurasienne y trouveront leur compte bien qu'il s'agit d'un opus assez faible de la saga BLACK EMANUELLE.

En bonus, une brève séquence d'action très amusante où un travesti s'adonne au kung-fu contre une bande de tueurs dans un bowling...avant de finir le crâne fracassé avec une quille! Et l'on finit par une scène qui nous file le sourire : Emanuelle s'envoyant l'équipage tout entier d'un chalutier, payant ainsi son voyage jusqu'à L.A.! Le bateau de pêcheurs s'éloignant en vitesse accélérée, comme dans un épisode de BENNY HILL!

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